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CALYSTA √ ricco italiano, come back.

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MessageSujet: CALYSTA √ ricco italiano, come back. Jeu 7 Mar - 17:28

“ De Tomaso, Calysta Alicia. „

PRÉNOM : Calysta est mon premier prénom, Alicia est le second. NOM : De Tomaso. ÂGE : vingt deux ans. PROFESSION : Professeur de littérature in high school, correspondant à la première et à la terminale. STATUT CIVIL : Officiellement célibataire, but... officiellement seulement. STATUT FINANCIER : incroyablement aisé. ORIGINE : Italiano. GROUPE : écrire ici. AVATAR : Lucy Kate Hale.

“ toi, derrière l'écran „


ambitieuse, adorable, dépensière, impatiente, loyale, honnête, diplomate, maladroite, malicieuse, stylé, secrète, percutante, franche, naturelle, pragmatique.


Chez-moi, le tic (ou la manie) qui se remarque le plus souvent est celui de me pincer les lèvres. Oui, quand je suis gênée, angoissée, stressée je ne cesse de faire ce geste. Why ? C'est un tic que j'ai depuis la naissance, j'ai beau essayé de m'en débarrasser, il refait toujours surface, mal chance ou manque de volonté ? I don't know. ✜ J'ai pour habitude de me laver le soir et je dois m'y tenir, sinon c'est la catastrophe. Je me sens mal, sale et tous les autres mots entrant dans le champ lexical de la « saleté ». C'est une sale habitude, j'en conviens. J'ai plusieurs petites habitudes de grand-mère, mais celle-ci est la plus... marquée.




you and i

Depuis que je suis venue au monde, j'ai cette impression de vide en moi. Pourquoi me demanderez-vous ? Je n'ai jamais vraiment su. Comme vous le savez surement, j'ai eu une éducation des plus parfaites, car je suis d'une famille de très haut rang. C'est donc dès l'âge de trois ans que j'ai commencé à apprendre tout ce que devait savoir une jeune femme de haute bourgeoisie pour ne pas dire de la noblesse. Mes parents étaient des plus exigent et lorsque je ratais quelques choses, même si cela n'avait pas une très grande importance, ma mère m'enfermait dans ma chambre pendant plusieurs heures afin que je puisse réfléchir à la sauterie que je venais de faire. Au début, j'avais peur d'être seule et j'avais beau crier, personne n'osait me répondre. Pas même les domestiques. Pourtant, j'étais bien plus proche d'eux que de mes véritables parents, tout simplement, car ils étaient trop occupés par leur travail et toutes ses réceptions. D'ailleurs, je me souviens encore d'une fois où j'étais descendue dans la salle de réception de la demeure De Tomaso, dit « La Villa De Tomaso », à cause d'un cauchemar, j'étais en pleur. J'étais en pyjama et bien sûr cela n'était pas tolérable ici, pour la première fois de ma vie, je me pris une gifle devant tout le monde. Le silence se fit, puis je partis en courant dans ma chambre. En réalité, de véritables parents m'auraient réconforté en me ramenant au lit, mais ce n'était pas le cas. C'est à ce moment que j'ai compris que j'avais perdu mes parents et qu'ils m'avaient perdu et pour toujours.

L'adolescence, une période bien compliquée. Cela vaut autant pour les parents que pour les adolescents, le langage ne passe pas et la communication est difficile. On va dire qu'au début tout se passait pour le mieux, j'avais de bons résultats et je n'avais pas réellement de conflits avec mes parents : ils étaient fiers de mes résultats, disant que j'entrais à Harvard ou dans une très grande université d'Italie. De toute façon avec l'argent dont disposait ma famille, je n'avais pas vraiment besoin d'avoir de bons résultats scolaires. Puis j'en ai eu marre de jouer la fille parfaite, toujours là pour faire le boulot des autres et les aider, ayant toujours un sourire collé au visage. Comme beaucoup le savent, l'adolescence est une période de rébellion, car oui nous avons tous une période dans notre vie où nous devenons un peu rebelle. Bien évidement, je n'échappais pas à cela. Je commençais par fréquenter de « mauvaises personnes », puis ces personnes m'entraînèrent dans une sorte de cercle vicieux. Je me droguais. J'ai essayé et puis j'ai fini par devenir dépendante, franchement ce n'est pas une chose souhaitable pour une jeune femme comme moi, mes parents n'étaient donc pas au courant. Je me droguais de plus en plus et j'avais bien entendu de quoi payer. C'est pourquoi j'avais fait mes comptes avec mon dealeur et je lui avais donné une somme d'argent plutôt élevée, pour avoir de la marchandise durant quelques semaines d'avances. Seulement, à cet âge je n'étais pas assez méfiante. Une fois qu'il eut son argent, il ne voulait plus me donner de marchandise, refusant catégoriquement et me traitant de folle. J'eus une immense rage qui m'envahit. J'ai donc tout fait pour le retrouver, j'ai remué ciel et terre, puis je l'ai trouvé. Malheureusement juste avant de le retrouver mes parents venaient de découvrir que je me droguais, inutile de préciser à quel point ils étaient en colère : ils ont donc décidé de m'envoyer en Amérique, dans un centre de désintoxication. J'étais tellement choquée et même énervée que j'ai fait une bêtise, une très très grosse bêtise. Je l'ai tué. C'est dit de façon crue, mais c'est un fait. Le fait de partir en Amérique était soudainement une bonne idée, me permettant d'échapper à la prison, ou même d'être jugé pour une homicide involontaire.

Finalement, le pensionnat, ainsi que la cure, en Amérique fut l'une des meilleures choses qui avaient pu m'arriver. Pourquoi ? J'en avais fini de mes problèmes avec la drogue, j'étais indépendante à présent. J'avais repris mes études, j'avais été accepté à Harvard grâce à mes excellents résultats, mais tout ça dans le dos de mes parents : Je ne voulais pas qu'ils soient au courant. Cela leur aurait surement plus, mais j'avais coupé les ponts avec eux depuis que j'étais arrivée aux USA. Après tout, il ne s'était jamais occupée de moi, ce n'est pas à moi de leur faire signe, ils ne font et ne feront plus partie de ma vie. A présent, je suis professeure de littérature au lycée du coin, j'avais réussi mes examens avec brio. Je vis dans une jolie maison, non loin du lycée où j'enseigne. Bien sûr, même si j'avais l'air de mener une vie de rêve, j'avais un poids lourd pesant sur les épaules. Tuer quelqu'un, même si c'était involontaire, c'était un acte des plus horrible et quoique je fasse, je ne pourrais jamais m'en débarrasser. La police n'avait pas réussi à trouver l'assassin de mon dealeur, mais même sans l'avouer ils étaient tous heureux de voir qu'il était décédé; et puis un dealer de moins, ça ne peut pas faire de mal. Les remords et la culpabilité me hantent, me rongent de l'intérieur. Je garde cela pour moi, je n'en ai jamais parlé à personne et je mène ma vie comme je l'entends. I'm Happy et je compte bien le rester.
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MessageSujet: Re: CALYSTA √ ricco italiano, come back. Jeu 7 Mar - 17:28

+1 pour les girly.
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MessageSujet: Re: CALYSTA √ ricco italiano, come back. Jeu 7 Mar - 17:28

+2 pour les mecounets. I love you
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MessageSujet: Re: CALYSTA √ ricco italiano, come back. Jeu 7 Mar - 17:29

+3, j'attends plus que vous.
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MessageSujet: Re: CALYSTA √ ricco italiano, come back.

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CALYSTA √ ricco italiano, come back.

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